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Jusqu’à moins 50 % sur le tarif des lunettes grâce aux réseaux de soins

par Mutuelle.fr

Jusqu’à moins 50 % sur le tarif des lunettes grâce aux réseaux de soins

Professionnels de santé et complémentaires s’associent déjà depuis plusieurs années autour du projet des réseaux de soins pour tenter de faire baisser la facture des patients.

Sur la base du volontariat, les professionnels qui adhèrent aux réseaux s’engagent à modérer leurs tarifs et, dans certains cas, à respecter des critères de qualité. Les mutuelles, assureurs et organismes de prévoyance s’engagent de leur côté à recommander ces professionnels de santé à leur adhérents.

Certaines complémentaires établissent un cahier des charges à respecter dans lequel le nombre de professionnels adhérents peut être limité (réseau « fermé ») ou non (réseau « ouvert »).

Plusieurs millions de bénéficiaires peuvent ainsi être redirigés vers ces réseaux par leur complémentaires. Santéclair (Allianz, MAAF-MMA) regroupe par exemple plus de 1 700 opticiens et 2 800 dentistes, le réseau  Kalivia (Malakoff-Médéric, Harmonie Mutualité) comptabilise quant à lui 2 300 opticiens et 1 000 audioprothésistes.

Un récent rapport de l’Inspection des affaires sociales (Igas), rapporte que ces réseaux de soins permettent d’offrir des tarifs de 20 à 50 % plus bas que les tarifs catalogue. Un adhérent qui se rend chez un opticien du réseau peut économiser en moyenne jusqu’à 50 euros sur le montant restant à sa charge pour une paire de lunettes (verres + montures) d’un montant de 500 €.

En ce qui concerne les prothèses dentaires, les réductions sont moins importantes. Pour une couronne coûtant 500 euros, le reste à charge pour l’assuré sera légèrement inférieur à 100 euros avec le réseau MGEN alors qu’en France la moyenne est de 300 euros.

Ce type d’organisation est néanmoins remis en cause par le syndicat des opticiens sous enseigne car il exclut les opticiens qui ne sont pas référencés par les complémentaires. Les remboursements ne sont, selon eux, pas meilleurs chez un opticien agréé puisqu’ils ne tiennent pas compte de l’augmentation régulière du montant des cotisations. Dans certaines régions, les opticiens qui ne sont pas référencés par les mutuelles « peuvent se voir privés de près de 30 % de leur clientèle » déplore le syndicat des opticiens.

Source : Les Echos 20/11/2012

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