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Le chikungunya identifié aux Antilles

par Mutuelle.fr

Le chikungunya identifié aux Antilles

L’Agence Régionale de Santé (ARS) de Guadeloupe et Saint-Martin a déclaré qu’un début d’épidémie du virus du chikungunya avait été constaté aux Antilles, plus précisément dans la région de Saint-Martin. Par la suite, le centre national de référence de Marseille a attesté de la présence de deux cas confirmés du virus, une trentaine de personnes étant également suspectées d’infection.

Transmis à l’homme par le moustique Aedes Aegypti, les symptômes du chikungunya se manifestent 4 à 7 jours après la piqûre. Ceux-ci se traduisent par l’apparition brutale d’une forte fièvre (souvent supérieure à 38,5 degrés) et par des douleurs intenses et incapacitantes aux articulations, touchant notamment les chevilles, les poignets et les phalanges. Cette maladie provoque également des douleurs musculaires, des maux de tête, une importante fatigue, des éruptions cutanées et enfin des démangeaisons au niveau de la voute plantaire. Les enfants touchés peuvent aussi être atteints d’hémorragies bénignes au niveau des gencives. La plupart des ces signes restent présents pendant 5 à 10 jours, même si les douleurs articulaires peuvent durer plus longtemps.

Suite à l’annonce de ces deux cas, des dispositions ont été prises par les autorités sanitaires. Ainsi, des moyens de surveillance renforcée ont été instaurés et des études épidémio-entomologiques ont été lancées à Saint-Martin, l'ARS ayant également demandé que des pulvérisations mobiles d'insecticide soient effectuées régulièrement dans la région. L’agence de Guadeloupe et Saint-Martin a également incité la population locale à se protéger efficacement « contre les piqûres de moustiques », en l’appelant à éliminer « tout ce qui peut retenir l'eau dans et autour des habitations » et qui peut devenir de véritables « gîtes larvaires ». Enfin, l’ARS a pu confirmer à la population locale que « les consignes de prévention et les mesures de protection » à mettre en place pour se protéger du chikungunya étaient « identiques à celles mises en œuvre contre la dengue », autre maladie infectieuse tropicale.

 

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