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¼ des Français souffrent d’allergie

par Mutuelle.fr

¼ des Français souffrent d’allergie

Le printemps et les beaux jours reviennent, les allergies aussi. Et pour ¼ des Français, cette période est malheureusement synonyme de nez qui coule, éternuements,  difficultés à respirer, toux, yeux qui piquent…  

Si en 1960 la part de la population allergique était infime, aujourd’hui elle atteint plus de 25 %. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a classé les allergies au 4ème rang des affections chroniques les plus répandues. L’institution estime même que la moitié de la population sera allergique en 2050.

Cette pathologie, souvent considérée comme bénigne, doit pourtant être traitée le plus tôt possible afin d’éviter les complications. « Allergie, j’agis ! » tel est le message porté aujourd’hui par la journée nationale de l’allergie. Pour Michèle Raffard, allergologue, il est effectivement nécessaire de « traiter les symptômes légers pour limiter leur progression ». Mais cette démarche est loin d’être une habitude, comme l’a constaté l’association Asthme et Allergies qui affirme qu’ « une personne allergique attend en moyenne 7 ans avant de consulter un médecin ».  Les spécialistes s’accordent à dire qu’il est surtout essentiel de connaître précisément l’allergène en cause afin de prendre les mesures d’évitement nécessaires (par exemple pour les poils de chat). Pour cela, il est recommandé d’effectuer un test cutané qui permettra de l’identifier distinctement.

Aujourd’hui, les traitements prescrits contre cette maladie ne permettent pas de guérir le patient, seulement de réduire et soigner les symptômes. Une solution existe pourtant  bel et bien, mais elle est soumise à de nombreux débats : la désensibilisation. En effet, les deux professeurs Philippe Even et Bernard Debré, dans leur « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux » considèrent cette méthode comme « ni fondée, ni efficace, ni sans danger » et exercée par des « gourous allergologues ». Pour avoir tenu ces propos, ils ont été sanctionnés à « un an d’interdiction d’exercer la médecine dont 6 mois avec sursis » par l’ordre des médecins. 

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