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ACS : ce qui change au 1er juillet

par Mutuelle.fr

ACS : ce qui change au 1er juillet

Afin d’améliorer l’accès aux soins à tous, l’aide à l’Acquisition d’une Complémentaire Santé a été réformée. A quoi doit-on s’attendre ?

Et pour vous, qu’est-ce que ça change ? Que vous soyez déjà éligible ou non à cette aide, cette réforme pourrait bien vous concerner. Si vous bénéficiez de l’ACS, peut-être pourrez-vous profiter de conditions plus avantageuses avec notamment la généralisation du tiers payant. Si vous ne l’êtes pas encore, il pourrait être bon de se renseigner étant donné que 3 millions de patients y ont droit sans le savoir.

Le dispositif aujourd’hui

Pour rappel, l’ACS est une aide de l’Etat destinée aux plus démunis afin de les guider vers des complémentaires santé abordables. Elle prend la forme d’un chèque santé qui finance une partie de leur cotisation. Son montant varie de 100€ par an pour les moins de 16 ans à plus de 550€ pour les plus de 60 ans.

Le dispositif s’adresse aux personnes ayant un revenu mensuel situé entre 720€ et 970€. Les personnes sans emploi ou ayant des niveaux de revenus inférieurs peuvent bénéficier quant à eux de la Couverture Maladie Universelle.

Une offre simplifiée

Les patients sont actuellement perdus parmi une centaine d’offres ACS équivalentes. 10 offres ont ainsi été sélectionnées selon les tarifs et les services proposés. Parmi elles, on retrouve « Klésia Mutuelle » ou encore « Oui santé » portée par la Mutuelle Générale, Malakoff-Médéric, la Banque Postale et la mutuelle UMC.

Les bénéficiaires de l’ACS seront les premiers à profiter du tiers payant chez le médecin. Pour eux, plus besoin d’avancer les frais lors d’une consultation. Ils seront également exemptés de la participation forfaitaire d’un euro à chaque consultation.

Est-ce vraiment une bonne nouvelle ?

La ministre de la santé, Marisol Touraine, assure que cette réforme pourrait « représenter 300€ d’économie pour une personne seule. ». 1,4 million de personnes devraient pouvoir bénéficier de l’ACS fin 2015 contre 1 en 2013 et 1,2 en 2014.

Cette réforme de l’ACS marque le début de la généralisation du tiers payant qui devrait s’étendre à l’ensemble de la population en 2017. Mais les récentes manifestations de médecins contre ce projet pourraient la mettre en péril.

On peut également douter de l’efficacité de ce dispositif. La plupart des bénéficiaires prennent des contrats d’entrée de gamme n’offrant pas une prise en charge intéressante, notamment en optique et en dentaire. Les restes à charge restent élevés d’autant plus que leurs revenus sont bas. Le renoncement aux soins ne s’estompe pas et les bénéficiaires de l’ACS sont en aussi bonne santé que les bénéficiaires de la CMU.

Il reste à espérer que la réforme actuelle puisse faire de l’ACS une véritable aide pour les personnes à faibles revenus.

 

Vous n’êtes pas éligible à l’ACS ? Comparez les offres de nos 13 mutuelles partenaires.


Pour aller plus loin :

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