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Les associations de consommateurs tirent la sonnette d’alarme face aux cosmétiques

par Mutuelle.fr

Les associations de consommateurs tirent la sonnette d’alarme face aux cosmétiques

Une récente étude de l’Union Fédérale des Consommateurs et de 60 millions de consommateurs a démontré que les produits cosmétiques utilisés quotidiennement dans les foyers français n’étaient pas sans risques. Ce n’est pas moins de 185 produits, dont les tampons hygiéniques, qui sont épinglés et que les associations dénoncent de contenir des substances irritantes, allergisantes voire toxiques.

Des substances préoccupantes

Pour surveiller sa consommation et se protéger contre ces éléments, l’UFC-Que Choisir invite les consommateurs à se renseigner sur la composition des produits, renseignée au dos des bouteilles ou sur les bouchons. Mais alors, quels cosmétiques sont concernés ? Quelles substances sont à éviter ? Parmi les 185 produits douteux, on trouve des dentifrices, des crèmes hydratantes, des déodorants, des shampooings, des rouges à lèvres, etc. Ceux-ci contiendraient des allergènes et des irritants (Methylisothiazolinone) qui sont d’autant plus dangereux s’ils restent en contact avec la peau, des perturbateurs endocriniens (notamment du système oestrogénique et du fonctionnement de la thyroïde) comme des filtres UV. Parmi ces produits, des grandes marques comme L’Oréal, Carrefour, Mixa, Pampers ou encore Nivea sont pointées du doigt.

La question du tampon hygiénique

En parallèle de ces résultats de UFC-Que Choisir, 60 millions de consommateurs réalise sa propre enquête sur les tampons hygiéniques. Après une pétition lancée par une consommatrice pour que la célèbre marque Tampax affiche la composition de ses tampons sur ses paquets et devant le silence de la marque, le magazine découvre dans cinq types de protections hygiéniques des résidus inquiétants : dioxines, glyphosate ou encore pesticides. D’autres marques voient également leurs produits analysés et du désherbant sera trouvé dans des protège-slips d’une marque qui se dit « bio ». Quelle conséquence sur le corps ? Une célèbre mannequine américaine s’est vue amputée d’une jambe à cause du « choc toxique » dû à son tampon.

La Febea tente de rassurer

Malgré la révélation de la composition de certains produits cosmétiques, la Fédération des Entreprises de la Beauté (Febea) veut calmer les inquiétudes. En effet, la directrice des affaires scientifiques et réglementaires, Anne Dux, affirme que tous les produits sont soumis à une règlementation stricte et que chaque composant est analysé par des experts européens qui seraient les plus pointilleux au monde.

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