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Vers une évolution du traitement législatif des drogues ?

par Mutuelle.fr

Vers une évolution du traitement législatif des drogues ?

Aujourd’hui, l’usage des drogues est double. Elles peuvent servir à soulager les douleurs physiques dues à certaines maladies graves et sont, dans ce cas, tolérées dans certains pays, ou à être à usage non médical et leur consommation est alors interdite en fonction des pays. En effet, certains les acceptent tandis que d’autres les condamnent. Cependant, l’ONU défend une nouvelle législation quant aux drogues.

Quelle législation actuellement en France ?

Depuis le 31 décembre 1970 et le 5 mars 2007, en France, la consommation de drogues ou de tout autres produits stupéfiants sont interdits par la loi. Les peines encourues sont de 1 an de prison et une somme à verser de 3 750 euros. Cependant, les peines alternatives sont bien plus courantes que les deux précédentes : thérapie, cures de désintoxication, etc. Quant au trafic, même en petites quantités, il est punissable de 75 000 euros d’amende et de 5 années de prison. Ces peines peuvent être multipliées par deux si la revente de drogues se fait auprès de mineurs.

Une augmentation du trafic de drogues

Malgré ces interdictions, l’ONU a cependant rapporté une augmentation croissante du trafic de drogues à travers le monde durant l’année 2015. Pour l’Organisme des Nations Unies, l’abus de stupéfiants met en danger l’équilibre fragile de paix et de sécurité de certains pays d’Amérique Centrale, d’Amérique du Sud et du continent africain. Et cela ne semble guère s’améliorer depuis le début de l’année 2016 avec l’apparition de nouvelles substances qui connaissent une augmentation de plus de 55% lorsque l’on compare 2015 et 2014.

L’ONU contre le répressif

Pour tenter de remédier à cela, l’ONU propose la fin du « tout répressif ». En avril 2016 est prévu la réunion extraordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies ayant comme thème le problème généralisé des drogues. Ainsi, l’organisme prône des sanctions plus adaptées et surtout un replacement du sanitaire au cœur de la problématique plutôt que la répression. L’important serait donc en amont la prévention sur les risques des drogues ainsi que leurs effets sur la santé et, en aval, un système de thérapie plus poussé pour aider d’anciens trafiquants ou drogués à la réinsertion.

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