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Maladies sexuellement transmissibles : un retour fracassant

par Mutuelle.fr

Maladies sexuellement transmissibles : un retour fracassant

Syphilis, chlamydia, hépatites C et B… Des noms de maladies qui semblent appartenir au XIXème siècle et qu’on croyait avoir disparu depuis bien longtemps en France. Cependant, depuis 2012, on observe une augmentation alarmante d’infections sexuellement transmissibles, en particulier chez les jeunes : 50% de cas de syphilis en plus et plus de 124% du virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Comment lutter ?

Quels symptômes ?

Les symptômes sont très différents et dépendent du type d’infection dont on souffre. Les signes qui doivent alerter sont les lésions, des boutons, des mycoses, des démangeaisons, des brûlures et donc des douleurs sur les parties génitales.  Ils peuvent être très discrets, en particulier chez la femme et il est donc important de rester vigilant. Ces symptômes peuvent entrainer des complications. Par exemple, si la syphilis n’est pas traitée à temps, elle peut rendre aveugle, sourd ou encore tuer dans les cas les plus extrêmes.

Les jeunes dans l’ignorance

Si les 18-35 ans connaissent le VIH et la plupart des noms des maladies sexuellement transmissibles, ils en ignorent pourtant la majorité des signes. En effet, 7 jeunes sur 10 interprètent mal les symptômes et 5 sur 10 ignorent ce que sont les chlamydias ou encore les hépatites. En outre, la plupart pensent que la maladie de Crohn est une MST et plus d’un adolescent sur 10 avoue ne pas penser à se protéger lors de rapports sexuels ou estime le préservatif comme étant inutile.

Comment se protéger ?

En amont, la protection passe d’abord par l’information. Le syndicat des dermatologues-vénéréologues organise des journées de sensibilisation aux maladies sexuellement transmissibles et invite les jeunes à échanger et à partager leurs interrogations pour qu’ils puissent trouver des réponses à ces questions. Le préservatif est la meilleure source de protection contre les maladies vénériennes. Si une maladie est contractée ou si le moindre doute subsiste, il est primordial de prendre rendez-vous avec un spécialiste pour effectuer un diagnostic. Le suivi médical et la prise de médicament ou d’antibiotiques servent généralement à stopper l’infection. Récemment, pour toucher les jeunes, le syndicat des dermatologues-vénéréologues a développé une application d’information sur les MST « MSTRisk » et un site internet « mstprevention.com » qui analyse les modes de transmission et catalogue les symptômes de chaque maladie sexuellement transmissible.

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