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Le fléau de la « malbouffe » en France

par Mutuelle.fr

Le fléau de la « malbouffe » en France

En 1979, la France accueillait son premier McDonald’s à Strasbourg. Le service de restauration a été l’un des premiers fast-foods de l’Hexagone, rapidement rejoint par Quick, Burger King, Subway, etc. Le succès rencontré est immédiat, malgré les associations de diététique accusant la qualité et l’hygiène dérisoires des repas proposés par les chaînes, les affublant de l’appellation « malbouffe ». Où en est-on aujourd’hui du combat contre la malbouffe ?

La « malbouffe », c’est quoi ?

Le mot « malbouffe » est un néologisme, un mot valise composé des mots « mal » et « bouffe ». Il désigne tous les aliments dont la consommation serait néfaste sur le plan nutritif, diététique et sanitaire. En effet, en raison de leurs trop fortes quantités de mauvaises graisses, de sucre et/ou de sel, ces aliments peuvent favoriser l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, les cancers, le diabète, le cholestérol ou encore les dépressions. Les hot-dogs, les frites, les chips, les sodas et les hamburgers en sont les symboles les plus représentatifs.

Quelles populations sont touchées ?

Hamburgers, frites ou encore sandwichs industriels sont le plus souvent consommables par le biais de fast-food dont la rapidité de service et les prix avantageux ciblent directement plusieurs types de populations : les jeunes et les populations les moins favorisées économiquement. En effet, les chaînes de restauration rapide proposent généralement des menus aux prix inférieurs à 8 euros et un service dans les dix minutes après la commande, deux facteurs séduisant les étudiants et les plus défavorisés.

« Ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ! »

Pour lutter contre les dérives de la « malbouffe », le Programme national nutrition santé a, dès 2001, mis en place des politiques nutritionnelles : spots publicitaires, guides d’alimentation, etc. Sur les chaînes télévisées jeunesses, de nombreux encarts « ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ! » ont ensuite vu le jour. Dans la continuité de ce programme, des repères nutritionnels ont ensuite été annotés sur les emballages. Si la consommation de fruits et de légumes a par la suite augmenté en parallèle de la baisse de consommation de sel de 1,5 gramme par jour, les personnes défavorisées économiquement restent encore en marge. Une des solutions plébiscitées est l’instauration de logos sur les produits pour indiquer leur qualité diététique.  

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