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Audioprothésistes : une charte de bonnes pratiques pour les patients

par Mutuelle.fr

Audioprothésistes : une charte de bonnes pratiques pour les patients

Le déficit auditif touche 9.3 % de la population française, soit plus de 6 millions de personnes. Pourtant, seul un tiers d’entre elles est équipé d’un appareillage. En cause ? Le coût élevé des équipements, estimés à environ 1 500 € par appareil. La prise en charge par la Sécurité sociale étant faible, le reste à charge peut atteindre 65 % du coût total. UFC Que Choisir estimerait à 2,1 millions de personnes qui renonceraient à s’équiper, au détriment de leur qualité de vie.  L’UNSAC, syndicat national des audioprothésistes, a communiqué le 4 juillet 2016 sur une liste d’actions ayant pour objectif d’encadrer les bonnes pratiques de la profession pour augmenter le taux d’équipement d’appareils auditifs des Français.

Les mesures prises par l’UNSAF

Pour pallier ces difficultés, l’UNSAF (syndicat national des audioprothésistes) a mis en place une charte des bonnes pratiques des audioprothésistes à destination des patients. Ce document recense 10 engagements ayant pour but de renforcer les échanges entre les audioprothésistes et leurs patients et inciter ces derniers à consulter des professionnels de l’audition :

  • La détection gratuite des troubles auditifs
  • Une communication responsable
  • Des explications adaptées
  • Un choix de solutions abordables : les audioprothésistes s’engagent à proposer plusieurs solutions à leurs patients lorsque cela est possible. Les bénéficiaires de la CMU-C peuvent profiter d’une solution entièrement prise en charge.
  • Un devis clair et détaillé qui  comprendra le nom du modèle et sa valeur, la prestation d’adaptation de l’aide auditive et la durée de garantie.
  • L’accessibilité aux lieux publics avec la boucle magnétique
  • Un essai préalable
  • Un suivi régulier et illimité
  • Un suivi assuré en cas de déménagement
  • Un accompagnement pour les démarches administratives

L’UNSAF souhaite solliciter le Ministère de la Santé afin d’obtenir un décret officialisant les règles de bonnes pratiques professionnelles. Par ailleurs, l’UNSAF en partenariat avec l’Observatoire National de la Démographie des Professions de Santé (ONDPS) envisage de mener une étude afin de recenser les besoins des audioprothésistes notamment en termes d’effectifs.

Les conséquences du non-appareillage

Lorsqu’il n’est pas soigné, le déficit auditif accentue le risque de souffrance psychique, de déclin cognitif, de tentatives de suicide ainsi que le risque de chutes chez les personnes âgées. Toutes ces conséquences du non-équipement des personnes souffrant de problèmes auditifs engendrent des coûts supplémentaires pour la Sécurité sociale à long terme. Mutuelle.fr vous aide à comparer les mutuelles selon votre budget et vos besoins : n’hésitez pas à faire un devis afin de bénéficier de ce service gratuit. Source : Communiqué de l'UNSAF  

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