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Automédication : adoptez le soin responsable !

C’est presque devenu un réflexe, dès les premiers symptômes d’une fièvre, d’une toux ou d’un mal de gorge, la plupart d’entre nous avons l’habitude de pratiquer l’automédication. Cette forme de traitement est-elle vraiment sans danger pour notre organisme ? Faut-il prendre des précautions avant l’usage de ces médicaments ? Voici quelques conseils simples pour adopter un soin responsable.

Qu’est ce que l’automédication ?

L’automédication est pratiquée lorsqu’une personne choisit d’utiliser un médicament sans ordonnance de son médecin, avec ou sans l’avis de son pharmacien pour soigner une affection ou un symptôme qu’il a lui-même identifié. Cette pratique permet d’agir vite et d’éviter que son état s’aggrave.

Même si les médicaments achetés en libre service, sans prescription médicale ne sont  pas remboursés par la Sécurité sociale cela ne veut pas dire qu’ils soient inefficaces ou dangereux.

En effet, ces médicaments disposent d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), accordée soit par l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) en France, soit par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) à l’échelle européenne. Cette autorisation est délivrée après l’évaluation de la qualité, de la sécurité et de l’efficacité du médicament.

De plus, l’automédication est une réponse au problème des déserts médicaux, elle permet de mieux gérer l’offre de médecins libéraux. En effet, la France fait face depuis quelques années à une baisse du nombre de médecins dans certaines régions ce qui contraint la population à une plus grande responsabilisation.

 A noter : Il vous est possible de faire des économies en achetant vos médicaments, en comparant les prix d’une pharmacie à l’autre ou en choisissant des médicaments équivalents inscrits sur la liste des médicaments remboursés par la Sécurité sociale. Pour en savoir plus, lisez notre article sur « Comment optimiser vos dépenses en santé ?».

Quels symptômes peut-on soigner avec l’automédication ?

Les symptômes du type ORL (Oto-rhino-laryngologie) affectant le nez, la gorge et les oreilles, un symptôme digestif (ex : gastro-entérite), un problème cutané (brûlure, plaie) ou un début d’état grippal (fatigue et fièvre chez un sujet sain ne présentant aucun facteur de risque) peuvent être soignés grâce à l’automédication.

L’avis et les conseils de votre pharmacien peuvent être autant efficaces à ce stade qu’une consultation chez votre médecin. Néanmoins, si aucune amélioration n’est visible les trois jours suivant la prise du traitement ou si l’état de la personne malade s’aggrave, il est impératif de consulter.

Quelles sont les précautions à respecter avec un traitement en automédication ?

1. Ne réutilisez pas les médicaments du type spray, sirop ou collutoire pour un second traitement. Le sucre contenu dans le sirop par exemple, favorise le développement de microbes.
2. Stockez les médicaments au frais et gardez les au sec et à l’abri de la lumière. En effet, la lumière, l’humidité et la chaleur altèrent les substances médicamenteuses et peuvent les modifier. Cela signifie que des pièces comme la salle de bain ou la cuisine sont à éviter pour le stockage de vos médicaments.

De plus, conservez les notices des médicaments, elles vous seront toujours utiles.

3. Veillez à respecter les dates de péremption. Triez régulièrement vos médicaments contenus dans votre pharmacie mais ne les jetez pas à la poubelle. Faites un geste pour la planète en ramenant vos médicaments périmés et emballages vides à votre pharmacien qui les confiera à l’association Cyclamed pour le recyclage.

4. Demandez l’avis de votre pharmacien avant la prise d’un traitement et indiquez-lui si vous suivez à ce moment un traitement ou si vous avez d’éventuelles pathologies entraînant un risque de surdosage. De plus, lisez la notice et suivez la posologie (dosage et rythme de prises du médicament). L’index thérapeutique, qui est le rapport entre la dose curative et la dose maximale tolérée ou toxique d’un médicament, peut être faible et, de ce fait, être dangereuse s’il y a un mauvais dosage.

Quels sont les risques d’une automédication mal contrôlée ?

Selon les pathologies, la prise de certains médicaments peut être un risque. En cas d’hypertension artérielle, de glaucome ou d’hypertrophie de la prostate par exemple, des médicaments pour le traitement du rhume pourraient aggraver le problème et plonger le patient dans un état grave.

De plus, des risques de surdosages sont possibles si vous associez des médicaments avec les mêmes principes actifs sans le savoir. Par exemple, la prise d’antidouleurs (paracétamol, aspirine ou ibuprofène) peut être une source de surdosage car ces molécules sont déclinées sous de nombreuses marques. Par exemple, l’association d’un médicament du type Actifed Rhume® et Doliprane® entraîne un surdosage en paracétamol car ces deux médicaments en contiennent.

Si vous dépassez 3 grammes d’aspirine par jour (ou 2 grammes pour les personnes âgées) parce que vous pensez prendre deux médicaments différents, vous risquez l’ulcère, une atteinte au foie ou encore une réaction allergique.

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