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Comment se manifeste la dépendance au tabac ?

La dépendance au tabac se traduit par une dépendance à la nicotine. Elle peut être de différentes formes : comportementale, psychologique, physique ou pharmacologique.

Généralement, le type de dépendance est associé à la durée de l’intoxication. On parle de dépendance forte pour une personne consommant plus de 25 cigarettes par jour, et dont la première est consommée moins de 30 minutes après le réveil.

Les différents types de dépendance

On différencie les dépendances physiques des dépendances psychologiques et comportementales. Une dépendance physique est directement liée à la consommation d’une substance, et notamment la nicotine qui agit instantanément sur le cerveau. Contrairement aux dépendances psychologiques et comportementales liées au contexte dans lequel le fumeur se trouve. La tentation de fumer sera beaucoup plus forte en présence d’autres fumeurs ou autour d’un verre d’alcool ou d’une tasse de café.

Plus un fumeur va inhaler de grandes quantités de fumée et plus il va être habitué aux toxines sans ressentir les effets négatifs. Cette accoutumance ne peut s’atténuer qu’avec le temps car l’organisme s’est habitué. Généralement, la plupart des fumeurs n’arrivent pas à cesser de fumer après une première tentative.

Composition d’une cigarette

Une cigarette se compose de tabac, nicotine, goudron, arsenic, acétone, additifs, agents de saveurs et de texture.

La combustion d’une cigarette entraîne la formation de nombreuses substances toxiques comme le benzène, le monoxyde de carbone, l’oxyde d’azote, l’acide cyanhydrique, l’ammoniac, le mercure et des métaux tels que le plomb, le mercure et le chrome.

La combustion entraîne un mélange de tous ces produits chimiques, formant un goudron. Ce sont plus de 4 000 substances présentes dans la fumée de cigarette et dont 40 sont cancérigènes.

Quels effets sur notre organisme ?

La nicotine fonctionne comme une drogue. Elle est désignée comme « drogue à  renforcement » qui rend le consommateur insouciant des effets secondaires.

Ses effets se traduisent par des changements chimiques et biologiques dans le cerveau, appelés effets psycho-actifs.

Après inhalation dans les poumons, la nicotine circule dans l’organisme par le biais de la circulation sanguine, dans le cerveau et dans les autres organes du corps. Ses effets sont presque immédiats, en l’espace de 8 secondes, le rythme cardiaque et la tension artérielle augmentent, les vaisseaux sanguins se contractent et la température corporelle aux extrémités chute. La nicotine entraîne une relaxation des muscles provoquant un effet très rapide de plaisir et de détente.

Avec l’augmentation du prix du tabac, la consommation de tabac à rouler a augmenté. Néanmoins les risques pour la santé sont beaucoup plus grands. Le tabac à rouler est quatre fois plus nocif qu’une cigarette normale et libère davantage de substances cancérogènes. Il contient 4 à 6 fois plus de nicotine et de goudron.

L’état de manque

L’état de manque est associé à une notion de vide et de difficulté à se concentrer, d’irritabilité. Des symptômes d’insomnie, de frustration ou de colère, d’anxiété, de difficulté de concentration ou encore une augmentation de l’appétit peuvent apparaître.

L’état de manque peut subvenir de manière très variable selon chaque fumeur. Il dépend souvent du degré de dépendance. Plus la dépendance est forte plus la sensation de manque physique sera forte. Si la dépendance s’avère faible, le fumeur pourra s’arrêter de fumer sans sensation de manque physique.

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